Blog myASPnews de Maya DAN

Salesforce.com et Google lancent Salesforce for Google Apps

Salesforce.com et Google annoncent une extension de leur alliance stratégique mondiale concrétisée par le lancement de Salesforce for Google Apps pour offrir aux entreprises de toutes dimensions des services d’information en environnement de « Cloud Computing ».
Associant la suite d’applications de productivité bureautique Google Apps aux outils leaders de CRM (Customer Relationship Management) de salesforce.com, cette offre innovante permet aux entreprises de communiquer et collaborer efficacement en s’affranchissant des lourdeurs découlant de l’achat et de la maintenance de leurs propres matériels et logiciels.
Salesforce for Google Apps capitalise également sur la plateforme Force.com et sur les API ouvertes de Google pour offrir aux développeurs et partenaires de nouvelles opportunités.
Rédigé par Maya Dan le 14/04/2008 à 15:28

Actualité

Titre

02/08/2007
“Que va faire Microsoft pour répondre à ces menaces ?” ou S+S versus SaaS
très intéressant billet et discussion dans le blogue de Louis Nauges, l’inventeur du mot « bureautique » :
http://nauges.typepad.com/my_weblog/2007/08/lavenir-du-web-.html



Rédigé par Maya Dan le 02/08/2007 à 13:27

Les SaaS sont certainement un sujet en vogue au sein des départements IT à travers le monde. Cette rapide montée de leur popularité s’est accompagnée de l’apparition de termes en vogue, qui peuplent les communiqués de presse des vendeurs. On en est arrivé à un point où les décideurs s’arrachent les cheveux pour décoder le jargon SaaS. Voici un lexique pour les aider :

1) SaaS mash-ups
Le terme, à la base, est musical et désigne le fait de combiner deux morceaux pour en créer un nouveau. Dans le domaine des SaaS, le mash-up consiste à intégrer des services Web multiples au sein d’une solution totale. Mais il y a une sévère mise en garde concernant ces mash-ups : par exemple, si 3 fournisseurs combinent leurs solutions, et l’une d’entre elle est immobilisée pendant un temps significatif, c’est la solution globale entière qui devient inopérante.

2) Integration connector
C’est un programme logiciel qui permet de récupérer des données dans une application source et de la charger dans une solution Saas (et de la renvoyer en sens inverse). Ce mouvement de données est souvent réalisé par « paquets », dans le cadre de rafraichissement périodiques.

3) Solution extension
Ce sont des offres de services par Internet qui fournissent des fonctionnalités additionnelles à votre infrastructure, par exemple, l’extension du modèle de données ou la personnalisation de l’interface utilisateur. Les applications de App Exchange sont l’exemple ultime des Solution Extensions.

4) Multi-tenancy
Ce terme signifie que de nombreuses sociétés utilisent toutes les mêmes infrastructures et bases de données physiques, qui sont hébergées à distance. Toutes les données sont stockées en un seul endroit. Les avantages en termes de coût de construction et de maintenance pour le vendeur comme pour le client sont importants. Le revers de la médaille est que les clients sont obligés d’effectuer les mises à jour en même temps que le vendeur. Certains vendeurs hébergent différentes versions de leur logiciel mais renoncent donc à une partie des économies d’échelle.

5) Vertical applications
Le terme qui réfère aux applications développées pour un secteur de marché spécifique, n’est pas nouveau. Mais pour l’industrie des SaaS, qui jusque-là a développé des solutions multisectorielles, le terme est neuf : en gagnant en maturité, le marché des SaaS va devoir répondre aux demandes de solutions verticales spécifiques.

6) Parametric applications
Dans le monde des logiciels traditionnels, le code sous-jacent doit être réécrit pour faire évoluer le service qu’il fournit. Avec les SaaS, en théorie, un utilisateur peut introduire un nouveau paramètre ou instituer une nouvelle règle de macro-business et créer ainsi un « nouveau » service : ce nouveau service est parois appelé « parametric application » car il est définit en réponse à un nouveau paramètre.

7) Modular
Les SaaS permettent au manager IT de choisir parmi les fonctionnalités proposées, de n’activer que celles qui l’intéressent et donc de ne payer que pour celles-ci.

8) Net-native SaaS
Le terme semble a priori redondant. Mais il fait référence à l’époque des ASP pré-SaaS, quand l’accès au logiciel hébergé à distance se faisait à travers des accès extranet dédiés plus que par Internet. Le terme net-native SaaS insiste donc sur le fait que le code est écrit pour utiliser efficacement les protocoles internet actuels.

9) Platform infrastructure
Vous entendrez parfois des adhérents SaaS espérer l’émergence de ‘platform infrstructure’ pour booster le développement des compagnies SaaS. En effet, les applications SaaS ont besoin de plateformes sur lesquelles fonctionner. Et les investisseurs préfèrent que les sociétés de développement de SaaS se concentrent sur le développement des applications et de leurs fonctionnalités, tandis que d’autres – comme Salesforce -construisent les plateformes de demain.

10) SaaS
Selon les représentants des SaaS, ces derniers sont la solution à tous vos problèmes. Ils sont moins chers, plus flexibles, et vous épargneront bien des tracas. C’est vrai qu’ils offrent plein d’avantages, tant sur la méthode de livraison (par le net) que sur le modèle de business (modèle de souscription opposé à l’achat en une fois). Mais, évidemment, la valeur des SaaS se jugera sur celle de leurs applications. Si celles-ci se révèlent à long terme économiques et efficaces, alors tous les mots en vogue actuellement deviendront le vocabulaire courant de demain.
Rédigé par Maya Dan le 11/06/2007 à 15:00
Netsuite leader des solutions on-demand de gestion des PME, annonce que Linden Lab, la fameuse société de création de monde virtuel 3D, l’a choisi pour gérer sa croissance rapide (sa taille a été multiplié par 7 en 20 mois). Linden Lab recherchait une application pour gérer ses opérations financières de back-office, pouvant être installée en 60 jours et pouvant s’adapter facilement à un changement rapide d’échelle. NetSuite a été choisi pour sa rapidité d’implémentation, son habilité à remplacer plusieurs applications ERP et CRM en une seule application intégrée et ses bons résultats auprès des sociétés à forte croissance. Linden Lab a acheté NetSuite par l’intermédiaire du fournisseur Skyytek qui l’a aidé à reconstruire son plan comptable, à migrer ses opérations de comptabilité, à intégrer Netsuite à ses systèmes terminaux et à implémenter un process « compte fournisseur » sans papier en utilisant le processeur de transaction intégrée SkyyTran. Le tout en 60 jours.
Rédigé par Maya Dan le 09/04/2007 à 18:55

Actualité

A mesure que les technologies et les attentes des clients ont évolués, les noms associés aux techniques et aux produits ont changé. Une approche historique s'avère très parlante :
ASP - Application Service Provider. Cette expression fait référence à une situation dans laquelle un vendeur (éditeur de logiciel ou fournisseur d'accès) met à disposition un logiciel type ERP ou CRM, via distance via Internet en location. Les applications utilisées sont identiques à celles disponible via des licences classiques et une installation locale. Il n'y a pas de différences techniques, il n'y a qu un transport supplémentaire de donnée via internet. Cela signifie que si 3 entreprises louent le logiciel, il faudra mettre en place 3 instances séparées de celui-ci. On devine les conséquences désastreuses aux niveaux des coûts matériels.
Hébergé (Hosted) - Dans cette approche dite "multitenant"(mutualisé), plusieurs personnes provenant d'entreprises différentes pourront utiliser le logiciel sur des instances séparées. Seule une copie du logiciel fonctionne en mode "multitenant". La confidentialité des données respectives de chaque entreprise est bien sûr respectée. Dans cette approche, chaque entreprise peut configurer son instance afin de la personnaliser.
SaaS - Software as a Service possède une réelle valeur ajoutée par rapport au modèle "hosted/multitenant". En effet, les entreprises leaders dans ce domaine permettent non seulement à leurs clients de personnaliser leur application via des configurations différentes mais également le développement de fonctionnalités dédiées et même d'applications entières à l'aide d'une gamme d'outils conviviale. L'hébergement et l'accès sont également pris en charge.On comprendra donc que le SaaS est à l'origine d'un changement radical des SI et des applications métiers. En outre, les coûts de développement pour les entreprises deviennent bien plus accessibles. Cela permet aux PME de construire de nouvelles solutions à moindre frais. En plus de la réduction des coûts, Nous allons assister à l'émergence d'une nouvelle vague innovatrice affectant aussi bien les domaines d'utilisation que la spécificité des applications métiers.
Rédigé par Maya Dan le 13/01/2007 à 23:07

Actualité

AppStore

03/01/2007
Salesforce.com annonce tant de nouveaux produits pour l’année prochaine qu’assurer la livraison de l’ensemble d’entre eux va être difficile en si peu de temps. Jusqu’à présent, Salesforce.com a investi sur son approche novatrice de construction et de déploiement d’applications business. Demain, AppStore va lui permettre de concentrer, au sein d’un package, toutes les implications business de ces nouvelles technologies, ce qui va beaucoup plaire à Wall Street. Appexchange deviendra alors un outil Marketing. C’était peut-être un peu présomptueux de penser que les clients allaient se presser pour acheter les nouveaux produits, sans aller les démarcher. Salesforce.com a donc dû se montrer pour une fois conventionnelle et entreprendre une intégration verticale très aboutie avec une segmentation traditionnelle de son process business: ventes, livraison, facturation et encaissement.
Le programme Partenaires rentre également dans les normes business, en proposant trois 3 niveaux : l’assistance marketing, le partage des leads, et le contact direct avec les force de vente de Salesfoce, pour une commission de 10% à 25% du prix facturé pour les applications, en plus des licences que Salesforce va facturer automatiquement. En décembre, la société proposera de prendre en charge en plus la facturation et l’encaissement.
Des défis et des ajustements subsistent pour ce nouveau modèle : aucune licence « runtime » n’étant prévue l’année prochaine, les compagnies devront payer une licence intégrale à chaque nouvel utilisateur, pour utiliser une application ne faisant pas partie de la suite Saleforce. Or, les clients qui n’utilisent pas la suite CRM doivent avoir une réduction, de même que Salesfoce doit se faire payer pour l’utilisation de l’infrastructure. On peut donc s’attendre à ce que Salesforce segmente les utilisateurs en différentes classes.
Conclusion : Saleforce.com vient d’automatiser et de rendre « on-demand » le passage du Concept au Cash. Un client peut maintenant identifier, tester, installer, acheter, payer des applications et recevoir support et maintenance, le tout EN LIGNE.
Le marché des SaaS et Salesforce se sont concentrés sur le remplacement de l’infrastructure classique et caduque qui servait à construire et acheter des licences de logicielles. Il reste maintenant à renforcer les logiciels pour que ceux-ci améliorent la manière de faire du business. Le prochain challenge concernera la gestion des process business. Les logiciels ont été des facteurs limitants pour de nombreux process en partie parce que le process et les pratiques étaient trop fortement imbriqués. Dans le futur, process et pratiques seront séparés et la porte s’ouvrira pour un nouveau type d’IT ou de consulting business.
Rédigé par Maya Dan le 03/01/2007 à 13:33
AppexConnect: Salesforce.com a fait une nouvelle annonce cette semaine
Pourquoi se presser ? Salesforce se positionne sur les enjeux futurs en annonçant une nouvelle fonctionnalité d’intégration : ApexConnect, basée sur le futur langage de programmation Apex, le tout accessible pour le premier trimestre 2007. Cette annonce n’est pas une révélation. Ce genre de frénésie d’annonce a souvent pour effet de geler les processus d’achats (“Attendons la version dernier cri pour acheter”) et de rendre fous la concurrence … qui est plutôt rare, dans le domaine du développement, du déploiement et de l’intégration on demand.
Ca reste une bonne idée. Ce positionnement est cohérent par rapport au schéma du marché. Il y a déjà des produits qui proposent une partie de ce qui est annoncé comme Cast Iron Systems mais en tant que vendeur de solutions de développement et d’hébergement, il incombait à Salesforce.com de proposer une fonctionnalité répondant à un spectre plus large de besoins. En plus d’une connexion à des packages populaires comme les ERP SAP et Oracle, Salesforce.com se doit de proposer une intégration pour ses 400 partenaires d’Appexchange, des développeurs d’applications tierces et d’autres intégrateurs de systèmes. Selon la société, cette nouvelle approche va permettre à un grand nombre de vendeurs de pré-intégrer les solutions et de réduire ainsi les coûts d’intégration, qui peuvent s’élever à 35% des coûts de design, de développement et de maintenance. Le but de Salesfoce.com étant de proposer des applications meilleures, plus rapides mais surtout moins chères, Apexconnect peut aider à réduire les coûts pour les clients et donc grignoter des parts de marché aux applications traditionnelles.
Ce genre d’annonce s’inscrit dans le cadre d’une évolution historique: la responsabilité du choix de l’intégrateur de systèmes passe progressivement des clients aux vendeurs. De plus, l’intégration ne se fait plus seulement des services opérationnels vers le siège mais consiste à soutenir le client et les processus business de bout en bout. Enfin, l’intégration va devoir aussi supporter les flux de données dans les deux sens : par exemple, ce ne sera pas uniquement Salesforce qui mettra à jour SAP mais également l’inverse.
Rédigé par Maya Dan le 11/12/2006 à 21:21

Actualité

L’ancien PDG fondateur de Peoplesoft, Dave Duffield, vient de créer Workday, une compagnie proposant un logiciel ERP basé sur le web, à destination des entreprises de taille moyenne (de 100 à 5000 employés, de 200 $ millions à 1 $ milliard de revenus), promises à une augmentation de leur activité et pas embarrassées par des processus de décisions complexes. L’application HCM (Human Capital Management) proposée aujourd’hui sera suivie l’an prochain par d’autres logiciels de gestion des ressources standards de l’entreprise. L’interface basée sur un navigateur ressemble à un site Internet classique destiné aux consommateurs: Workday tire avantage des caractéristiques du Web 2.0 et prend en compte le fait que les interfaces utilisateurs évoluent beaucoup plus vite que la technologie business et a donc complètement séparé l’interface des données basiques et du système logique business. De plus, L’ESB du logiciel (Embedded entreprise bus service) permet au produit d’interagir avec des applications tierces et tire profit d’un ensemble de standards d’intégration récemment définis. La vente de Peoplesoft à Oracle a donné à Duffield suffisamment de fonds pour créer cette nouvelle entreprise quasiment tout seul. La réputation acquise par Peoplesoft d’être le logiciel traditionnel le plus « user-friendly » donne à Workday une crédibilité instantanée. Son PDG ayant conservé d’excellentes relations parmi ses pairs et ses anciens clients, Workday peut donc déjà annoncer des intégrations avec des logiciels Microsoft et ADP, un partenariat avec Accenture et des clients comme Kana Software et Biosite. Enfin, ce lancement d’un SaaS ERP tombe à point nommé, au moment où de nombreuses entreprises clientes recherchent des applications basées sur le Web qui vont au-delà des simples services CRM.
Source: Michael Hickins
Rédigé par Maya Dan le 24/11/2006 à 14:48

Actualité

L’édition des innovations
Pour leur deuxième édition, les Etats Généraux innovent, et vous offrent la possibilité de développer votre notoriété et votre image de marque grâce aux Trophées ASP.Le succès de la première édition des Etats Généraux, en 2006, a montré l’intérêt du modèle ASP pour les entrepreneurs de toutes tailles, quels que soient leurs besoins. Ce n’était qu’un début : l’année 2007 promet d’être un grand cru ASP, grâce à des débits enfin en rapport avec la nature des données transmises, et des centres d’hébergement de plus en plus sécurisants. L’édition 2007 des Etats Généraux se devait elle aussi de passer à la vitesse supérieure. Ce sera le cas à double titre. Le 25 janvier, les utilisateurs seront ainsi placés au centre des ateliers pour témoigner et faire découvrir les meilleures solutions ASP proposées aux entrepreneurs. Deuxième nouveauté, et non des moindres : la création des Trophées de l’ASP, qui récompenseront la solution la plus innovante en matière d’ASP… Vous avez récemment mis sur le marché une solution originale et pratique, un outil de gestion de l’entreprise en ASP ? C’est le moment de vous faire connaître ! Les Trophées de la l’ASP peuvent vous y aider : l’entreprise élue par les visiteurs des Etats Généraux se verra en effet attribuer un budget de financement d’une publicité dans la presse écrite ou Internet…
b[
Rédigé par Maya Dan le 15/11/2006 à 15:54
Bluetie, vendeur de solution de collaboration on demand, vient de trouver une nouvelle méthode de facturation. La société ne fera plus payer à ses clients les applications email et calendrier : elle fait le pari audacieux qu’ils feront un usage suffisant des fonctionnalités proposés par ses partenaires au sein des ses applications. Par exemple, une date de voyage entrée dans le calendrier entraîne une proposition de voyage par son partenaire voyagiste Orbitz. Un ensemble de « featurisements » sont ainsi intégré aux applications : vendeurs de Voip, web conference, fournisseur de bureau, livraison de fleurs. Bluetie prend ensuite un pourcentage. Par ailleurs, d’autres services gratuits pour les clients, comme les pages jaunes, le mapping et la réservation de restaurant assure une commission à Bluetie. Klir technologie, vendeur de solution on demand de gestion IT, est également passé à un modèle sponsorisé. Son service online de mesure de performance des opérations de datacenter est financé par la promotion de fournisseurs de contenu qui proposent, à partir des données générées par Klir, des informations « best practices ». Ses sociétés SaaS ne se financent donc pas grâce à un matraquage de publicités hétéroclites mais grâce à des fonctionnalités étroitement liées à des services adaptés.
Rédigé par Maya Dan le 15/11/2006 à 15:52
1 2 3