ActualitéTrophée de l'ASP12/11/2006
L’édition des innovations
Pour leur deuxième édition, les Etats Généraux innovent, et vous offrent la possibilité de développer votre notoriété et votre image de marque grâce aux Trophées ASP. Le succès de la première édition des Etats Généraux, en 2006, a montré l’intérêt du modèle ASP pour les entrepreneurs de toutes tailles, quels que soient leurs besoins. Ce n’était qu’un début : l’année 2007 promet d’être un grand cru ASP, grâce à des débits enfin en rapport avec la nature des données transmises, et des centres d’hébergement de plus en plus sécurisants. L’édition 2007 des Etats Généraux se devait elle aussi de passer à la vitesse supérieure. Ce sera le cas à double titre. Le 25 janvier, les utilisateurs seront ainsi placés au centre des ateliers pour témoigner et faire découvrir les meilleures solutions ASP proposées aux entrepreneurs. Deuxième nouveauté, et non des moindres : la création des Trophées de l’ASP, qui récompenseront la solution la plus innovante en matière d’ASP… Vous avez récemment mis sur le marché une solution originale et pratique, un outil de gestion de l’entreprise en ASP ? C’est le moment de vous faire connaître ! Les Trophées de la l’ASP peuvent vous y aider : l’entreprise élue par les visiteurs des Etats Généraux se verra en effet attribuer un budget de financement d’une publicité dans la presse écrite ou Internet… pour plus d'information http://www.aspforum.fr Actualité
Le journal de bord de Michael Hickins ( Internetnews)
Il n’y a pas si longtemps, les vendeurs de SaaS se tapaient dans le dos comme de vieux amis, en se gaussant des vendeurs traditionnels comme SAP ou d’autres. Ils me rappellaient grandement les premiers patrons de Startups Internet qui montaient ensemble sur les podiums pour annoncer la fin des entreprises Brick and Mortar. Finalement peu de ces startups ont survécu et les survivants sont rentrés dans une compétition « traditionnelle ». Nous en sommes au même point aujourd’hui entre les vendeurs de SaaS. Voilà ce que dit NetSuite à propos du fait que Salesforce.com ne propose pas de solution ERP : « le CRM sans ERP c’est comme du bacon sans les œufs, ou Sonny sans Cher ». En réponse Salesforce annonce que « NetSuite devient le SAP de moyenne gamme », ce qui est la pire des insultes dans ce milieu. Ces échanges peu cordiaux démontrent le chemin parcouru par les vendeurs de SaaS, qui ne se contentent plus de taper sur les acteurs traditionnels et qui cherchent aujourd’hui à se différencier les uns des autres. Prêt ou pas pour le SOX Si NetSuite décide de s’introduire en bourse, elle devra faire face au fléau qui touche actuellement toutes les sociétés cotées : prouver que ses contrôles internes respectent les spécifications Sabranes-Oxley, ce qui est la raison pour laquelle Employeas évite actuellement l’introduction. La situation est ironique pour deux raisons : c’est bien la rigueur des obligations réglementaires qui a soutenu en partie la croissance des revenus de ces sociétés et le SOX a aidé beaucoup de sociétés à coordonner son management et à obtenir une meilleure productivité. SaaS, comme un Service Le pitch de Mimeo.com est simple : si vous uploadez vos documents sur le site avant 21h00, vous recevrez dans vos bureaux autant d’impressions de ces documents que vous le désirez avant 8h00 le lendemain matin, n’importe où aux USA. Une batterie d’imprimantes ultrarapides permet à Mimeo.com d’acheminer toutes les impressions pour le dernier vol de Fedex à 01h00. Et dernièrement, la société n’a pas hésité à louer son propre avion pour assurer une commande : voici du SaaS avec un accent sur le 2ème S. ActualitéBandwith.com, fournisseur de communications business, s’est tourné vers le on-demand pour faire face à une demande croissante et augmenter le rythme de ses développements, afin d’offrir plus de fonctionnalités en un temps réduit. Bandwith.com a constaté que son principal problème résidait dans l’absence de visibilité de la part de ses clients sur le processus d’installation de ses produits de communication. Ce feedback n’était pas si simple à mettre en place, Bandwith.com revendant de nombreuses offres télécom, en les combinant avec d’autres produits et services. L’entreprise s’est donc tournée vers la plateforme CRM de Salesforce.com qui permet maintenant aux clients d’interagir directement avec les fournisseurs télécom et qui a permis à Bandwith.com de ne pas embaucher de personnel IT supplémentaire. Au-delà de cette fonction purement CRM, l’application de Salesforce.com est devenue, pour Bandwith.com, un portail unique pour communiquer avec l’ensemble de ses partenaires business. C’est la philosophie de AppExchange de Salefroce.com, qui rassemble 200 applications plug-and-play développées par ses clients, qui trouvent ici une moyen de rentabiliser leurs investissements IT en proposant aux autres utilisateurs les outils qu’ils ont mis en place. Un autre avantage de cette application CRM est la rapidité du feedback de la part des utilisateurs, ce qui permet de répondre plus facilement et pour des coûts moindre aux besoins des clients. En conclusion, les SaaS sont en train de faire évoluer en profondeur les relations entre les vendeurs de logiciel et leurs clients. ActualitéSalesforce lance AppExchange OEM07/07/2006
Salesforce.com n’a pas la puissance financière de son rival SAP qui vient de créer un fond d’investissement de $125 million pour les développeurs d’applications sur sa plateforme Netweaver, mais a trouvé un moyen d’influencer indirectement les investisseurs : le lancement de AppExchange OEM edition va permettre au vendeurs de logiciels indépendants (ISVs) de construire des applications à partir de sa plateforme Appexchange à un coût très réduit : $25 par mois et par utilisateur.
Ceci marque une rupture par rapport à l’ancien modèle d’Appexchange, qui obligeait les ISVs à facturer au moins 100 $ à leur client pour couvrir les 75 $ d’abonnement à Appexchange. L’intention de Salesforce.com est surtout d’orienter le flux d’argent vers ses partenaires, pour leur faire suivre l’exemple de Remend qui a séduit le capital risque, grâce à sa capacité à tirer profit de AppExchange. Salesforce.com pourra t’il aller plus loin et permettre aux ISVs de faire d’avantage d’économies d’échelle ? Pour Denis Pombriant, managing principal chez Beagle Research, Salesforce.com est le prochain "agitateur" dans le domaine de la plateforme de logiciel: « Il semble qu’ils vont défier les acteurs établis comme Oracle ou Microsoft ». ActualitéSalesforce.com franchit un grand pas25/04/2006Même si son cœur de son business reste le CRM, l’acquisition récente de Sendia démontre que Salesforce.com vise à devenir un fournisseur de plateformes, en concurrence avec des entreprises comme Oracle et Microsoft et qu’elle estime à raison que le marché des plateformes a un énorme potentiel. Salesforce.com n’avait jamais acheté de compagnie, sa stratégie lui permettant de l’éviter : sa plateforme Appexchange permet déjà aux clients de faire fonctionner ensemble des applications composites. Alors pourquoi une telle acquisition ? Les deux réponses sont : Synergie et infrastructure. Sendia fournit à Salesforce.com un nouveau bout d’infrastructure Wireless qui va permettre de rendre toutes les applications de Salesforce.com disponibles virtuellement sur tout appareil portable. C’est une superbe raison pour que l’annonce fasse le plus de bruit possible. L’idée de l’informatique sans fil a généré beaucoup de promesses non tenues : trop de systèmes d’exploitation différents selon les appareils, développés par des petites entreprises innovantes, qui risquaient la banqueroute à tout mauvais choix sur le hardware. Sans compter les problèmes de vitesse et de capacité des appareils. La technologie de Sendia permet aux utilisateurs de développer en une fois et de déployer sur un grand panel d’appareils. Avec l’amélioration de la bande passante et des capacités globales des appareils, le marché de l’informatique est prêt pour un renouveau du Wireless. C’est ce qu’annonce ce rachat. Il a fallu 10 ans à l’informatique de réseau pour décoller : il aura également fallu du temps pour développer le Wireless, avec de nombreux vendeurs qui se sont perdus en chemin. Salesforce a bien acheté une infrastructure, de très bonnes capacités sans fil étant indispensables à une compagnie logicielle du 21ème siècle. Si le marché des CRM ne grandit plus aussi vite, Salesforce pourrait ne pas se risquer à une compétition frontale avec SAP ou d’autres entreprises conventionnels sur l’ERP. Il reste beaucoup de domaines d’applications inexplorés, parfois même encore inconnus.
Maya DAN
Rédigé par Maya DAN le 25/04/2006 à 18:47
ActualitéLes adhérents soutiennent la plateforme de développement de la communauté SugarCRM. SugarCRM Inc. annonce aujourd'hui qu'il rejoint la fondation Eclipse Inc., la communauté leader en développement d'application opensource, afin de soutenir la progression de la plateforme de développement Eclipse. SugarCRM rejoint la fondation Eclipse en tant que contributeur de la fondation Eclipse. Eclipse est l'environement de développement intégré opensource leader soutenu par la fondation Eclipse et par les communautés opensource dans le monde entier. Eclipse propose une plateforme de développement à la fois pour les grands projets de développement et pour les initiatives opensource plus réduites. Elle inclut un accès protégé au système de contrôle de version, l'expansion automatique du nom de méthode, visual diff, le debugger avec une interface utilisateur et de plugins. l'IDE d'Eclipse est la plateforme de développement de choix au sein de la communauté SugarCRM. La décision de SugarCRM de rejoindre la fondation Eclipse vient de l'ampleur et de l'importance offerts par le développement d'Eclipse pour améliorer la collabarotion opensource à travers le monde. "Nous sommes ravis d'accueillir SugarCRM dans la fondation Eclipse. La forte communauté et les connaissances en développement opensource de SugarCRM vont fournir une aide de grande valeur à la plateforme Eclipse" explique Mike Milinkovich, Le Directeur de la fondation Eclipse. "SugarCRM est contente d'être un contributeur de la fondation Eclipse, de sorte que nous aiderons les efforts de collaboration entre Eclipse et les communautés opensource de SugarCRM" indique John Roberts, PDG de SugarCRM. SYNOLIA, premier partenaire français de SugarCRM, et membre de l’équipe de développement SugarCRM, assure la mise en place, la formation et le support des utilisateurs SugarCRM en France. SYNOLIA a été fondé en 2004 par 4 professionnels du CRM et/ou de l’E-business. La société a son siège à Lyon, France et peut être jointe par mail à sugar@synolia.com ou par le biais de ses sites Internet www.synolia.com (CRM) et www.businesshop.com (E-business). b[cb[
Maya DAN
Rédigé par Maya DAN le 18/04/2006 à 14:29
Actualité
Netsuite lance un programme de développement en partenariat, à la fois de solutions de pointes ou verticales, sur la plateforme Netflex.
Netsuite aide les compagnies à gérer leurs process back-office/front-office. 30 compagnies enrichissent aujourd’hui l’architecture Netflex, avec 25 applications disponibles, couvrant 11 domaines de marché verticaux ou horizontaux et bénéficient des avantages du programme de partenariat: · Meilleure vitesse de prototypage et de développement des applications · Intégration au modèle ASP de NetSuite, comme s’ils en étaient une partie standard · Développement possible dans un langage et un environnement différents de Netsuite · Construction possible de nouvelles applications en direct par des analystes business et non pas seulement par des développeurs · Pas de droit d’entrée, 7500$ pour certifier leurs applications la première année, 1500$ les années suivantes, ceci pour assurer que seuls les vendeurs avec des applications vendables se joignent au programme · Un unique point d’intégration pour les clients Par ailleurs, si une compagnie utilisatrice a une version personnalisée à vendre susceptible d’intéresser d’autres clients utilisateurs, elle peut même devenir partenaire du programme. NetSuite essaie d’être le prochain AppExchange: le programme de partenariat cherche à terme à faire émerger des applications que les clients « doivent » avoir. Ce programme augmente la présence de Netsuite, son efficacité et va lui permettre de pénétrer des marchés aujourd’hui inaccessibles. De toute façon, SalesForce parle beaucoup de son programme de développement: les concurrents doivent aussi faire entendre leur voix.
Maya DAN
Rédigé par Maya DAN le 09/02/2006 à 20:17
ActualitéLes Etats généraux de l'ASP01/02/2006
Les premiers Etats Généraux de l'ASP se sont déroulés à la CCI de Paris le 19 Janvier 2005.
250 professionnels, éditeurs, intégrateurs, hébergeurs, PME, grands comptes, administrations, se sont retrouvés pendant toute la journée pour écouter les spécialistes de ce marché en pleine croissance. Tous ont manifesté leur très grande satisfaction pour la qualité de l'organisation et pour la richesse des contenus des conférences et des nombreux ateliers.
Maya DAN
Rédigé par Maya DAN le 01/02/2006 à 23:13
Actualité
Microsoft va offrir une version hébergée de Windows Office
En réponse à l’alliance Google - Sun Microsystems, Microsoft annonce le lancement prochain de Windows Live et Office Live, les versions en ligne de son logiciel d'exploitation et de son logiciel de bureau. Après le .NET Framework et Web services en 2000, le nouveau projet de grande envergure de Microsoft s’appelle "Live software". Windows Live inclura des services gratuits, financés par la publicité : Windows Live Mail, Windows Live Messenger, Windows Live Safety Center, scan online de spyware et autres problèmes. Office Live, construit sur la technologie Windows Sharepoint, sera proposée en version beta début 2006 et vise d’abord le marché des TPE de moins de 10 employés, ne voulant pas héberger de serveur. En plus d’un site Web hébergé gratuitement, avec des outils pour le concevoir et jusqu'à 10 comptes mail de 2 gigaoctets, un abonnement payant à un service de collaboration permettra de créer des sites multiples, sécurisés et partagés. Un autre abonnement donnera accès à 22 outils de collaboration d'affaires, dont Mojo, nouvel outil gratuit permettant d’agir sur les documents du bureau en temps réel, ceux-ci demeurant sur le bureau du créateur, pas sur un serveur de Microsoft. Les clients seront invités à enrichir Office Live avec leurs propres logiciels, par exemple de CRM et ou de comptabilité. Le CEO Steve Ballmer avait annoncé cette transition : "Nous nous déplaçons d'un monde où nous fournissons des bits, à un monde où nous fournirons des bits et des services à travers Internet". Microsoft a tranquillement institué cette approche depuis 1999 : fonction Watson de Windows XP de reporting des problèmes logiciels vers Microsoft et son réseau de partenaires, téléchargement de XP Service Pack 2, synchronisation de la fonction d'aide de Microsoft Office avec les mises à jour régulières, upgrade fréquent de MSN Messenger. Dans le même sens, la connexion de la Xbox aux réseaux larges bandes fut un pari audacieux. Avec 2 millions de joueurs reliés aujourd’hui, Microsoft annonce une nouvelle étape pour le jeu en live avec la sortie de Xbox 360 le 22 novembre avec un unique bouton donnant accès à la communauté, aux scores, au chat, aux mails… Le tableau de bord de Xbox 360 encouragera les utilisateurs à acheter du contenu numérique en ligne entre deux parties. Les nouveaux services de Microsoft Live sont actuellement testés par des entreprises cobayes, et ont montré leur talon d’Achille lors de la conférence de presse de présentation : ils reposent sur la fiabilité d’une connexion large bande.
Maya DAN
Rédigé par Maya DAN le 07/11/2005 à 23:53
ActualitéDreamforce05, un glissement Sismique21/09/2005
Entretien avec Denis Pombriant
Managing Partner Beagle Research Group Le Lundi 12 septembre 2005 restera comme une ligne de démarcation profonde et nette dans l’histoire de l'industrie du logiciel d'entreprise, à l’image de l'astéroïde frappant la terre il y a 65 millions d'années: Siebel a accepté son acquisition par Oracle et Salesforce.com a ouvert sa conférence d'utilisateurs de Dreamforce. Les deux événements sonnèrent comme le dénouement de deux romans : celui d'Oracle et celui de la rivalité liant Salesforce.com et Siebel. Oracle a abandonné ce jour toute prétention d'être le principal innovateur de l’industrie logiciel tandis que Salesforce.com se couronnait. Laissez-moi expliquer pourquoi le facteur déterminant ne fut pas tant la technologie mais le business model et la finance. Depuis les années 80, Oracle a dominé le développement d’application : d'abord sa base de données puis plus tard ses outils et ses applications d'affaires d'entreprise fixèrent les normes d’informatisation des grandes compagnies. Oracle engendra de nombreuses compagnies de logiciel – dont Siebel et Salesforce.com- qui ont essentiellement suivi le même modèle de développement de grandes suites du logiciel, coûtant des millions pour les entreprises en licences d’exploitation, configuration, installation et formation des utilisateurs. Salesforce.com a défié ce modèle vieillissant avec un slogan bravache et arriviste "La fin du logiciel", se transformant en une compagnie à croissance très rapide et en société cotée en seulement six ans. Oracle, Siebel et autres se sont contentés du rôle de dinosaures agonisant. Lundi a changé tout cela avec la présentation par Salesforce de sa deuxième innovation majeure marquant une nouvelle rupture technologique. Appforce et ApplicationExchange mettraient définitivement un terme à la manière pénible et onéreuse de construire les logiciels. Salesforce a brièvement annoncé que ses utilisateurs et partenaires pourraient maintenant employer son architecture selon leurs envies, pour construire leurs propres applications. Plus important encore, Salesforce.com à travers ApplicationExchange permet d’évaluer, de noter et d’acheter pour son usage personnel des applications faites par d'autres, fonctionnant au sein du service hébergé. Toutes les applications construites de cette manière ont les mêmes bases de données sous-jacentes, environnement de fonctionnement, allure, impression et sécurité. Elles peuvent être adaptées en utilisant les outils qui ont servi à les construire. Globalisation Pour la première fois, le développement de logiciel n'exige plus un investissement lourd dans l'infrastructure : seuls un PC, une connexion Internet et un navigateur sont nécessaires. Avec une barrière d’entrée si basse, nous pouvons raisonnablement penser qu’un essaim de nouvelles applications, développées de l'autre côté de la planète dans des économies au coût du travail plus bas, vont attaquer le marché. Mais cela signifie également que si vous avez un garage ou une chambre d’ami et un PC, vous pouvez aussi être dans les affaires. Il est également important d'observer qu'avec un marché en ligne pour le logiciel d'entreprise -- ce qu’est ApplicationExchange dans les faits- les investissements marketing et commerciaux vont significativement diminuer, notamment pour les compagnies naissantes et cela aura un effet profond sur la communauté du capital risk. Salesforce.com démontre également comment les applications développées indépendamment en utilisant sa technologie de plateforme pourraient s’intégrer sans l’aide de la communauté des intégrateurs de systèmes. La Nouvelle Économie Du Logiciel En bref, Salesforce.com a présenté lundi au monde une nouvelle économie du logiciel, tandis qu’Oracle abandonnait l'innovation et une semaine après que Microsoft ait plus ou moins fait la même chose. Le CEO de Salesforce.com, Marc Benioff, a comparé Oracle à Computer Associates (CA) la compagnie qui a racheté de nombreuses compagnies de logiciel de serveurs centraux à la fin de l'ère « serveur central ». La stratégie de CA était d’exploiter le filon de la maintenance jusqu'à ce que les clients passent aux systèmes de serveur-client. Maintenant, Oracle, la compagnie qui a mené la charge contre les bases de données relationnelles et les serveurs-client, se trouve dans une position semblable. Pourquoi des compagnies comme Oracle et Microsoft, qui sont pleines de personnes intelligentes, se mettraient dans des positions si suicidaires ? Les compagnies sont fondées sur deux conceptions : la façon dont elles font de l'argent et combien elles peuvent marger. La communauté financière veut simplement connaître comment votre modèle a travaillé les 90 derniers jours. C’est pourquoi décliner un business model est si aléatoire. Observons que chaque modèle successif a offert des coûts inférieurs aux acheteurs - et des marges inférieures pour les fournisseurs. Finalement, il semble bien plus facile pour une compagnie de creuser et d’exploiter une base installée que de changer son modèle et de rééduquer la communauté financière en fonction de nouvelles réalités. Ainsi plutôt que des transitions douces d'une ère à une autre, nous observons des événements sismiques. Ces choses peuvent prendre des années – une décennie pour le serveur-client. Il reste du travail pour construire ce modèle, Salesforce.com n'est pas le seul joueur et ne sera peut-être pas celui qui ira jusqu’à la ligne de but. Mais une décennie pourrait être trop longue. J'ai commencé à écrire au sujet de ce nouveau modèle il y a deux ans dans un White Paper appelé "le nouveau garage". Je suis très étonné qu’hier arrive si vite.
Maya DAN
Rédigé par Maya DAN le 21/09/2005 à 14:18
|
|
|
|
|
