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 <title>Maya DAN pour On Demand News</title>
 <subtitle><![CDATA[]]></subtitle>
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 <updated>2008-09-06T06:07:27+01:00</updated>
  <entry>
   <title>Toujours Cloud Computing</title>
   <updated>2008-07-13T18:17:00+01:00</updated>
   <id>http://www.myondemand-news.com/mayadan/index.php?action=article&amp;numero=43</id>
   <category term="Actualité" />
   <published>2008-07-13T18:12:00+01:00</published>
   <author><name>Maya Dan</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      <b>La guerre du ‘Nuage'</b>       <br />
              <br />
       Merrill Lynch a récemment présenté une note de recherche: &#8220; La guerre du ‘Nuage': $100 milliards en jeu » (7 mai 2008). Les analystes considèrent que d'ici 2011, le volume du marché avoisinera les $165 milliards dont $92 milliards pour les applications de business et de productivité (email, applications de bureau, CRM &#8230;) et $65 milliards pour la publicité en ligne.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Les risques sécuritaires du Cloud Computing</b>       <br />
              <br />
       Malgré le fait qu'il considère le « cloud computing » comme l'avenir, Le Gartner identifie 7 risques dans le 'cloud computing'       <br />
       L'intégrité des données, leur récupération, leur protection et leur conformité réglementaires sont des préoccupations majeures à prendre en compte. Ces risques accablent particulièrement ce marché et une évaluation de la sécurité par une tierce partie indépendante est à envisager avant de s'engager avec un vendeur.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Ce que le &#8220;Cloud computing&#8221; veut vraiment dire</title>
   <updated>2008-05-21T18:47:00+01:00</updated>
   <id>http://www.myondemand-news.com/mayadan/index.php?action=article&amp;numero=42</id>
   <category term="Analyse" />
   <published>2008-05-21T18:40:00+01:00</published>
   <author><name>Maya Dan</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      La nouvelle tendance semble encore assez nébuleuse car comme pour le Web 2.0, tout le monde propose sa propre définition. Si le « Cloud » est bien une métaphore de l'Internet, que désigne l'association des deux mots ? Une première vision, étroite, consiste à la réduire à des serveurs virtuels accessibles par Internet. Dire que tout ce qui est au-delà du firewall est        « dans le nuage », y compris l'externalisation classique, en donne une vision trop large.        <br />
       Quel est le souci principal d'un service IT ? Pouvoir accroître la capacité et ajouter des fonctionnalités à la volée sans investir dans de nouvelles infrastructures, licences, ou formation de personnel.        <br />
       Le Cloud Computing comprend tout service pay-per-use ou basé sur une souscription, qui, en temps réel, à travers Internet, étend les fonctionnalités IT existantes.        <br />
       Galena Gruman et Eric Knorr d'Infoword classent le grand nombre de services proposés par des fournisseurs en 7 catégories.       <br />
              <br />
       <b>1. SaaS</b>       <br />
       Ce type de &#8220;Cloud computing&#8221; fournit une application, à travers un navigateur, à des milliers de clients, en utilisant une architecture multi locataires. Le client n'a pas à investir dans des  serveurs ni dans une licence logicielle et le fournisseur réduit ses coûts de maintenance. Exemples : Salesforce.com, Workday, Google Apps ou Zoho Office.       <br />
              <br />
       <b>2. Utility computing ou Calcul à la demande</b>       <br />
       L'idée n'est pas nouvelle mais cette forme de « Cloud computing » connaît une nouvelle vie avec  Amazon.com, Sun, IBM &#8230; qui proposent du stockage et des serveurs virtuels accessibles à la demande. L'usage actuel se limite à des missions non critiques mais il se peut que ces services remplacent pour partie les centres de données. D'autres fournisseurs proposent des solutions pour créer des centres de données virtuels depuis le serveur du service IT, comme  3Tera, Cohesive Flexible Technologies ou Liquid Computing, qui permettent de mailler mémoire, I/O, stockage et capacité de calcul au sein d'un centre de ressource virtuel accessible à travers le réseau.       <br />
              <br />
       <b>3. Les Web services dans le nuage</b>       <br />
       En liaison étroite avec les SaaS, les fournisseurs de service Web proposent des API qui permettent aux développeurs d'exploiter des fonctionnalités à travers le net, plutôt que d'utiliser des applications complètes. Exemples : Google Maps, ADP payroll processing, the U.S. Postal Service, Bloomberg, Esker, ou même les services de traitement de carte bancaire.       <br />
              <br />
       <b>4. Platform as a service</b>       <br />
       Variation des SaaS, ces environnements vous permettent de développer votre propre application, qui tourne ensuite sur les serveurs du fournisseur. Ces services sont limités par le design et les fonctionnalités choisies par le vendeur, mais vous pouvez vous appuyer sur leur prédictibilité et une pré-intégration. Exemples: Force.com de Salesforce.com, Coghead, NetFlex et le nouveau Google App Engine. Pour les développements extrêmement légers : Yahoo Pipes, Dapper.net       <br />
              <br />
       <b>5. MSP (Managed Service Providers)</b>       <br />
       L'une des plus anciennes formes de Cloud computing: un Managed Service est basiquement une application visible par le service IT et pas par l'utilisateur final, comme les services de scan antivirus ou de contrôle d'application. Exemples: Managed security services de SecureWorks, IBM,  Verizon, Antispam basés sur le net de Postini, récemment racheté par Google, Services de gestion du bureau comme CenterBeam ou Everdream.       <br />
              <br />
       <b>6. Service commerce platforms</b>       <br />
       Cet hybride des SaaS et des MSP consiste en un Hub avec lequel interagissent les utilisateurs. Dans les environnements de commerce par exemple, ces systèmes peuvent fournir un service de bureau automatisé et virtuel (secrétariat, organisation des déplacements, gestion des dépenses).       <br />
              <br />
       <b>7. Intégration Internet</b>       <br />
       L'intégration de services basés sur le nuage en est à ses premiers pas.  Grand Central, qui voulait être un « bus universel » pour connecter les fournisseurs de SaaS et fournir des solutions d'intégration aux clients, s'est éteint en 2005. Aujourd'hui, OpSource et Workday sont actifs. Cependant, l'interconnexion reste rare au sein du nuage : le Cloud computing ressemble encore beaucoup à un « Sky computing », avec plusieurs nuages de services, isolés, que les clients IT doivent brancher individuellement. Ceci dit, avec la virtualisation et les SOA qui imprègnent les entreprises, l'idée de services couplés tournant sur une infrastructure agile et évolutive pourrait à terme faire des entreprises un n&#339;ud dans le nuage. Si cet horizon est très lointain, parmi les grandes tendances qui agitent le monde IT aujourd'hui, le Cloud computing est la plus difficile à contester à long-terme.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>La première suite de « Cloud Computing » pour la productivité métier</title>
   <updated>2008-04-14T15:34:00+01:00</updated>
   <id>http://www.myondemand-news.com/mayadan/index.php?action=article&amp;numero=41</id>
   <category term="Actualité" />
   <published>2008-04-14T15:28:00+01:00</published>
   <author><name>Maya Dan</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      <span style="font-style:italic">Salesforce.com et Google lancent Salesforce for Google Apps </span>       <br />
              <br />
       Salesforce.com et Google annoncent une extension de leur alliance stratégique mondiale concrétisée par le lancement de Salesforce for Google Apps pour offrir aux entreprises de toutes dimensions des services d'information en environnement de « Cloud Computing ».        <br />
       Associant la suite d'applications de productivité bureautique Google Apps aux outils leaders de CRM (Customer Relationship Management) de salesforce.com, cette offre innovante permet aux entreprises de communiquer et collaborer efficacement en s'affranchissant des lourdeurs découlant de l'achat et de la maintenance de leurs propres matériels et logiciels.        <br />
       Salesforce for Google Apps capitalise également sur la plateforme Force.com et sur les API ouvertes de Google pour offrir aux développeurs et partenaires de nouvelles opportunités.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>SugarCRM, OpenSource  et l'univers alternatif SaaS &#8211; entretien avec Denis Pombriant*</title>
   <updated>2008-03-25T12:39:00+01:00</updated>
   <id>http://www.myondemand-news.com/mayadan/index.php?action=article&amp;numero=40</id>
   <category term="Analyse" />
   <published>2008-03-25T12:30:00+01:00</published>
   <author><name>Maya Dan</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      SugarCRM vient de lever des nouveaux fonds à hauteur de $20 millions, ce qui porte à $46 millions son financement total jusqu'ici. Sugar est un vendeur CRM prometteur qui a une position originale sur le marché : son produit est Open source et les développeurs qui le souhaitent peuvent contribuer au code de base. Pour Denis Pombriant*,  l'Open source ressemble à un retour en arrière : alors que de nombreux logiciels ondemand s'évertuent à dispenser les développeurs classiques de toute la complexité de systèmes opérationnels, des bases de données et du code, le mouvement Open source le livre à quiconque est intéressé &#8230; et cette communauté de personnes prospère.       <br />
       Sugar semble être bien positionné pour être au c&#339;ur du débat logiciels ondemand versus logiciels traditionnels. Pourtant, Sugar a élégamment éluder la question en disant : « voici le produit, faites-en ce que vous voulez ». Le résultat est que certains clients ont choisi la version ondemand alors que d'autres ont choisi d'importer la technologie «  chez eux ». Car ça semble incroyable aux yeux des défenseurs du ondemand, mais il y a encore des sociétés qui ne veulent pas faire confiance au « cloud computing » ou qui, du fait de règlementations, ont l'obligation de garder un contrôle étroit sur leurs données : La régulation bancaire ou les lois publiques, par exemple en Europe, peuvent imposer à certaines sociétés le lieu où doivent être stockées leurs données. Ce sera un problème majeur pour les vendeurs qui vont vouloir attaquer les marchés hors des USA.       <br />
              <br />
       Qui peut dire qu'il a raison ?       <br />
              <br />
       Beaucoup de sociétés essayent d'attraper le wagon des SaaS, mais il faut être attentif eux décisions qui sont prises pour savoir si ces sociétés vont être capables de faire le boulot.        <br />
       1.	Toutes les offres SaaS ne se valent pas. Il faut prendre en compte l'hébergement : l'étalon-or est plus précisément le centre de données miroir, sur lequel le système doit réaliser une copie exacte des données et qui doit prendre le relais en cas de panne, avec une rupture de service minimale. Mais peu de SaaS ont levé assez d'argent pour construire ces miroirs.       <br />
       2.	L'autre critère important est le fait de pouvoir faire fonctionner ensemble des systèmes multiples dans une configuration hétérogène.       <br />
       Le débat n'est donc pas fini. L'idée d'un modèle de service centralisé unique est une possibilité mais le marché continue à explorer d'autres voies et la levée de fonds de Sugar démontre que cette exploration est encore intense. La métaphore des panneaux solaires peut ainsi s'appliquer dans ce débat: parfois, il y a des avantages à le faire soi-même.       <br />
              <br />
       *<span style="font-style:italic"> Denis Pombriant est le fondateur et le président de Beagle Research Group, une société de recherche et de conseil sur le marché du CRM et Ondemand aux Etats Unis. Ancien VP de Aberdeen Group il a été cité comme l'un des analyste les plus influents de l'industrie du CRM.       <br />
       </span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Titre</title>
   <updated>2007-08-02T13:29:00+01:00</updated>
   <id>http://www.myondemand-news.com/mayadan/index.php?action=article&amp;numero=39</id>
   <category term="Actualité" />
   <published>2007-08-02T13:27:00+01:00</published>
   <author><name>Maya Dan</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      &#8220;Que va faire Microsoft pour répondre à ces menaces ?&#8221; ou S+S versus SaaS       <br />
       très intéressant billet et discussion dans le blogue de Louis Nauges, l'inventeur du mot « bureautique » :       <br />
        http://nauges.typepad.com/my_weblog/2007/08/lavenir-du-web-.html       <br />
              <br />
              <br />
               <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Buzz SaaS : Le top ten des mots en vogue</title>
   <updated>2007-06-11T15:02:00+01:00</updated>
   <id>http://www.myondemand-news.com/mayadan/index.php?action=article&amp;numero=36</id>
   <category term="Actualité" />
   <published>2007-06-11T15:00:00+01:00</published>
   <author><name>Maya Dan</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
             <br />
       Les SaaS sont certainement un sujet en vogue au sein des départements IT à travers le monde. Cette rapide montée de leur popularité s'est accompagnée de l'apparition de termes en vogue, qui peuplent les communiqués de presse des vendeurs. On en est arrivé à un point où les décideurs s'arrachent les cheveux pour décoder le jargon SaaS. Voici un lexique pour les aider :        <br />
              <br />
       1) <b>SaaS mash-ups</b>        <br />
       Le terme, à la base, est musical et désigne le fait de combiner deux morceaux pour en créer un nouveau. Dans le domaine des SaaS, le mash-up consiste à intégrer des services Web multiples au sein d'une solution totale. Mais il y a une sévère mise en garde concernant ces mash-ups : par exemple, si 3 fournisseurs combinent leurs solutions, et l'une d'entre elle est immobilisée pendant un temps significatif, c'est la solution globale entière qui devient inopérante.        <br />
              <br />
       2) <b>Integration connector</b>       <br />
       C'est un programme logiciel qui permet de récupérer des données dans une application source et de la charger dans une solution Saas (et de la renvoyer en sens inverse). Ce mouvement de données est souvent réalisé par « paquets », dans le cadre de rafraichissement périodiques.        <br />
              <br />
       3) <b>Solution extension</b>       <br />
       Ce sont des offres de services par Internet qui fournissent des fonctionnalités additionnelles à votre infrastructure, par exemple, l'extension du modèle de données ou la personnalisation de l'interface utilisateur. Les applications de App Exchange sont l'exemple ultime des Solution Extensions.        <br />
              <br />
       4) <b>Multi-tenancy</b>       <br />
       Ce terme signifie que de nombreuses sociétés utilisent toutes les mêmes infrastructures et bases de données physiques, qui sont hébergées à distance. Toutes les données sont stockées en un seul endroit. Les avantages en termes de coût de construction et de maintenance pour le vendeur comme pour le client sont importants. Le revers de la médaille est que les clients sont obligés d'effectuer les mises à jour en même temps que le vendeur. Certains vendeurs hébergent différentes versions de leur logiciel mais renoncent donc à une partie des économies d'échelle.       <br />
              <br />
       5) <b>Vertical applications </b>       <br />
       Le terme qui réfère aux applications développées pour un secteur de marché spécifique, n'est pas nouveau. Mais pour l'industrie des SaaS, qui jusque-là a développé des solutions multisectorielles, le terme est neuf : en gagnant en maturité, le marché des SaaS va devoir répondre aux demandes de solutions verticales spécifiques.       <br />
              <br />
       6) <b>Parametric applications</b>       <br />
       Dans le monde des logiciels traditionnels, le code sous-jacent doit être réécrit pour faire évoluer le service qu'il fournit. Avec les SaaS, en théorie, un utilisateur peut introduire un nouveau paramètre ou instituer une nouvelle règle de macro-business et créer ainsi un « nouveau » service : ce nouveau service est parois appelé « parametric application » car il est définit en réponse à un nouveau paramètre.       <br />
              <br />
       7) <b>Modular </b>       <br />
       Les SaaS permettent au manager IT de choisir parmi les fonctionnalités proposées, de n'activer que celles qui l'intéressent et donc de ne payer que pour celles-ci.       <br />
                <br />
       8) <b>Net-native SaaS </b>       <br />
       Le terme semble a priori redondant. Mais il fait référence à l'époque des ASP pré-SaaS, quand l'accès au logiciel hébergé à distance se faisait à travers des accès extranet dédiés plus que par Internet. Le terme net-native SaaS insiste donc sur le fait que le code est écrit pour utiliser efficacement les protocoles internet actuels.       <br />
              <br />
       9) <b>Platform infrastructure</b>       <br />
       Vous entendrez parfois des adhérents SaaS espérer l'émergence de ‘platform infrstructure' pour booster le développement des compagnies SaaS. En effet, les applications SaaS ont besoin de plateformes sur lesquelles fonctionner. Et les investisseurs préfèrent que les sociétés de développement de SaaS se concentrent sur le développement des applications et de leurs fonctionnalités, tandis que d'autres &#8211; comme Salesforce  -construisent les plateformes de demain.        <br />
              <br />
       10)<b> SaaS </b>       <br />
       Selon les représentants des SaaS, ces derniers sont la solution à tous vos problèmes. Ils sont moins chers, plus flexibles, et vous épargneront bien des tracas. C'est vrai qu'ils offrent plein d'avantages, tant sur la méthode de livraison (par le net) que sur le modèle de business (modèle de souscription opposé à l'achat en une fois). Mais, évidemment, la valeur des SaaS se jugera sur celle de leurs applications. Si celles-ci se révèlent à long terme économiques et efficaces, alors tous les mots en vogue actuellement deviendront le vocabulaire courant de demain.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.myondemand-news.com/mayadan/index.php?action=article&amp;numero=36" />
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  <entry>
   <title>Linden Lab, créateur de &#8220;Second Life&#8221;, gère le business de ses mondes virtuels et réels  avec Netsuite</title>
   <updated>2007-04-09T18:56:00+01:00</updated>
   <id>http://www.myondemand-news.com/mayadan/index.php?action=article&amp;numero=35</id>
   <category term="Actualité" />
   <published>2007-04-09T18:55:00+01:00</published>
   <author><name>Maya Dan</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Netsuite leader des solutions on-demand de gestion des PME, annonce que Linden Lab, la fameuse société de création de monde virtuel 3D, l'a choisi pour gérer sa croissance rapide (sa taille a été multiplié par 7 en 20 mois). Linden Lab recherchait une application pour gérer ses opérations financières de back-office, pouvant être installée en 60 jours et pouvant s'adapter facilement à un changement rapide d'échelle. NetSuite a été choisi pour sa rapidité d'implémentation, son habilité à remplacer plusieurs applications ERP et CRM en une seule application intégrée et ses bons résultats auprès des sociétés à forte croissance. Linden Lab a acheté NetSuite par l'intermédiaire du fournisseur Skyytek qui l'a aidé à reconstruire son plan comptable, à migrer ses opérations de comptabilité, à intégrer Netsuite à ses systèmes terminaux et à implémenter un process « compte fournisseur » sans papier en utilisant le processeur de transaction intégrée SkyyTran. Le tout en 60 jours.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Microsoft propulse SharePoint 3.0 dans le nuage</title>
   <updated>2007-04-09T18:54:00+01:00</updated>
   <id>http://www.myondemand-news.com/mayadan/index.php?action=article&amp;numero=34</id>
   <category term="Analyse" />
   <published>2007-04-09T18:53:00+01:00</published>
   <author><name>Maya Dan</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Microsoft fait un nouveau pas vers sa vision du monde &#8220;Logiciel plus services&#8221;. Les compagnies d'hébergement en ligne pourront dorénavant offrir à leurs clients les caractéristiques des derniers outils Microsoft de collaboration et de communication: Sharepoint 3.0 et Exchanger Server 2007. L'update des deux packages d'hébergement : HMC (Hosted Messaging and Collaboration) et WBH (Windows Based Hosting) va permettre aux vendeurs d'améliorer leur offre à destination des PME, de se différencier et d'approfondir leurs relations avec leurs clients.        <br />
       HMC 4 inclut un support pour les nouvelles fonctionnalités incluses dans Exchange 2007 dont une meilleure interopérabilité avec les appareils fonctionnant sur le client Windows Mobile, un meilleur filtrage mail, un support pour une architecture 64-bit plus efficace et une administration serveur role-based.       <br />
       WBH 4.5 proposera un guide de déploiement de serveurs SQL en environnement hébergé. L'upgrade permettra également aux fournisseurs d'offrir des services Sharepoint de manière hébergée, dont une variété de versions &#8220;allégées&#8221; des  applications Microsoft comme la gestion de projet, la gestion des congés, des outils sales et marketing, et un outil CRM. Ce dernier est une version réduite de CRM Live, également commercialisé auprès des PME comme partie de sa ligne d'applications business Microsoft. Pour rendre les choses encore plus confuses, CRM Live est également disponible comme service hébergé par un tiers ou par Microsoft lui-même.        <br />
       Selon Microsoft, les deux applications CRM ne sont pas en concurrence car elles ont une politique de prix très différente: « Les besoins des clients sont variés et ils pourront choisir parmi une grande variété d'applications hébergées ou sous modèle de licence ». Ce type de décision peut être difficile à prendre pour le client puisque Microsoft aurait tendance à surtaxer les solutions hébergées pour protéger le business sous licence. Le client doit également s'assurer de la compatibilité de ses outils ERP sous licence avec la version hébergée de Sharepoint.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Entretien avec  Denis Pombriant: Les integrateurs et Le Nouveau Garage</title>
   <updated>2007-02-23T17:50:00+01:00</updated>
   <id>http://www.myondemand-news.com/mayadan/index.php?action=article&amp;numero=33</id>
   <category term="Interviews" />
   <photo:imgsrc>http://www.myondemand-news.com/mayadan/photo/imagette-12203-15826.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2007-02-23T17:33:00+01:00</published>
   <author><name>Maya Dan</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.myondemand-news.com/mayadan/photo/12203-15826.jpg" alt="Entretien avec  Denis Pombriant: Les integrateurs et Le Nouveau Garage" title="Entretien avec  Denis Pombriant: Les integrateurs et Le Nouveau Garage" />
     </div>
     <div>
      <b>Les intégrateurs de système et le Nouveau Garage</b>       <br />
       Salesforce.com a annoncé la semaine dernière un partenariat d'intégration avec Deloitte et Touche, ce qui me conduit à penser que beaucoup de choses ont changé et d'autres pas du tout. Il n'y a pas si longtemps, Marc Benioff comparait Salesforce à Siebel et le niveau des ressources d'intégration nécessaire pour faire marcher leurs solutions respectives. Il voulait démontrer la simplicité du on-demand et la complexité du modèle client-serveur. Or, cette nouvelle annonce démontre qu'il y a encore beaucoup de complexité au sein des départements IT et qu'un partenariat pour intégrer les solutions on-demand aux systèmes traditionnels semble logique.       <br />
       J'avais prévu, il y a 3 ans, que les intégrateurs auraient à s'impliquer sur le marché du on-demand pour la simple raison que le marché tire dans cette direction. Il n'y a pas autant à gagner dans le déploiement de solution on-demand mais les vendeurs de on-demand ont beaucoup fait ces 2 dernières années pour rendre leurs produits attirants pour les intégrateurs : technologie de plateforme, architectures ouvertes et ouverture au codage personnalisé.       <br />
       L'implication des intégrateurs dans le on-demand est la dernière étape du déploiement de ce que j'ai appelé « Le Nouveau Garage » en 2004. Le terme n'a pas pris. Mais l'idée était que les innovateurs avaient besoin d'avoir plus de contrôle sur leur destinée et qu'il fallait qu'il soit à nouveau possible de construire un logiciel dans son garage ou sa chambre d'étudiant, sans obligatoirement passer prématurément par des financements à haut risque. Ne pas avoir de capital ne veut pas dire qu'on doit abandonner son idée (regardez les sociétés émergentes travaillant au sein d'Appexchange).       <br />
       Ainsi, les VC et les SI sont toujours des rouages importants du business et évoluent avec lui. Salesforce.com vient d'annoncer la création d'un incubateur pour le développement de solutions autour de sa plateforme. Cet incubateur permet aux créateurs de faire moins d'erreurs coûteuses et aux investisseurs d'évaluer les projets avant de miser gros. C'est peut-être un nouveau modèle de VC : plutôt que d'investir dans une myriade de sociétés, les investisseurs vont peut-être se concentrer sur des process business spécifiques.       <br />
       <span style="font-style:italic">Denis Pombriant est le fondateur et le président de Beagle Research Group, une entreprise de recherche et de conseil sur le marché du CRM et Ondemand aux Etats Unis. Ancien VP de Aberdeen Group il a été cité comme l'un des analyste les plus influents de l'industrie du CRM , par CRM Magazine.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link rel="alternate" href="http://www.myondemand-news.com/mayadan/index.php?action=article&amp;numero=33" />
  </entry>
  <entry>
   <title>ASP ? Hosted/FAH ? SaaS ?</title>
   <updated>2007-01-13T23:15:00+01:00</updated>
   <id>http://www.myondemand-news.com/mayadan/index.php?action=article&amp;numero=32</id>
   <category term="Actualité" />
   <published>2007-01-13T23:07:00+01:00</published>
   <author><name>Maya Dan</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      A mesure que les technologies et les attentes des clients ont évolués, les noms associés aux techniques et aux produits ont changé. Une approche historique s'avère très parlante :        <br />
       <b>ASP - Application Service Provider</b>. Cette expression fait référence à une situation dans laquelle un vendeur (éditeur de logiciel ou fournisseur d'accès) met à disposition un logiciel type ERP ou CRM, via distance via Internet en location. Les applications utilisées sont identiques à celles disponible via des licences classiques et une installation locale. Il n'y a pas de différences techniques, il n'y a qu un transport supplémentaire de donnée via internet. Cela signifie que si 3 entreprises louent le logiciel, il faudra mettre en place 3 instances séparées de celui-ci. On devine les conséquences désastreuses aux niveaux des coûts matériels.       <br />
       <b>Hébergé (Hosted) </b>- Dans cette approche dite "multitenant"(mutualisé), plusieurs personnes provenant d'entreprises différentes pourront utiliser le logiciel sur des instances séparées. Seule une copie du logiciel fonctionne en mode "multitenant". La confidentialité des données respectives de chaque entreprise est bien sûr respectée. Dans cette approche, chaque entreprise peut configurer son instance afin de la personnaliser.       <br />
       <b>SaaS - Software as a Service</b>  possède une réelle valeur ajoutée par rapport au modèle "hosted/multitenant". En effet, les entreprises leaders dans ce domaine permettent non seulement à leurs clients de personnaliser leur application via des configurations différentes mais également le développement de fonctionnalités dédiées et même d'applications entières à l'aide d'une gamme d'outils conviviale. L'hébergement et l'accès sont également pris en charge.On comprendra donc que le SaaS est à l'origine d'un changement radical des SI et des applications métiers. En outre, les coûts de développement pour les entreprises deviennent bien plus accessibles. Cela permet aux PME de construire de nouvelles solutions à moindre frais. En plus de la réduction des coûts, Nous allons assister à l'émergence d'une nouvelle vague innovatrice affectant aussi bien les domaines d'utilisation que la spécificité des applications métiers.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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  <entry>
   <title>Entretien avec Denis Pombriant* :2006</title>
   <updated>2007-01-13T22:58:00+01:00</updated>
   <id>http://www.myondemand-news.com/mayadan/index.php?action=article&amp;numero=31</id>
   <category term="Analyse" />
   <photo:imgsrc>http://www.myondemand-news.com/mayadan/photo/imagette-11277-14571.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2007-01-13T22:48:00+01:00</published>
   <author><name>Maya Dan</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.myondemand-news.com/mayadan/photo/11277-14571.jpg" alt="Entretien avec Denis Pombriant* :2006" title="Entretien avec Denis Pombriant* :2006" />
     </div>
     <div>
      2006        <br />
       C'est difficile à croire mais il est déjà temps de regarder en arrière et de mesurer l'exactitude de mes prédictions pour 2006 :       <br />
       1. Accroissement du rythme de l'activité dans le CRM, particulièrement du fait de sociétés émergentes. Les difficultés rencontrées actuellement dans la Sylicone Valley pour recruter des employés marketing confirme cette orientation du marché.       <br />
       2. Emergence de sociétés encore discrètes mais matures pour une éclosion. Parmi celles que j'avais mentionnées, deux se détachent : Rearden Commerce (gestion des dépenses salariales), qui vient de signer avec American Express et Communispace (gestion de communautés de clients). Un autre bon indicateur de cette tendance est le nombre de partenaires AppExchange : 157.       <br />
       3. Concernant les mastodontes, je m'attendais à mieux. Il reste beaucoup de travail pour qu'Oracle fasse fonctionner ensemble les applications disparates qu'il a acquises. La déception est encore plus forte pour SAP, que je voyais dans une position idéale pour proposer de nouveaux produits et services à son immense base de clients, mais qui tarde à montrer des résultats probants.       <br />
       4. Fin de la phase « révolutionnaire » du on-demand? En 2006, les applications d'entreprise on-demand ont continué à proliférer et sont devenues un pari sûr. Mais, nous en sommes encore au début de la montée en puissance. Salesfoce.com a mis Oracle et Microsoft dans son viseur avec AppForce, Appexchange et tout son écosystème. Ce combat de David contre Goliath semble plutôt bien engagé avec des annonces récentes de succès de l'offre d'intégration et de personnalisation et l'achat de technologies de développement et de déploiements, sans les composants CRM, par des clients certifiés. NetSuite a également annoncé son propre environnement de développement NetFlex et la construction d'une infrastructure.       <br />
              <br />
       *  Denis Pombriant est le fondateur et le président de Beagle Research Group, une entreprise de recherche et de conseil sur le marché du CRM et Ondemand aux Etats Unis. Ancien VP de Aberdeen Group  il a été cité comme l'un des analyste les plus influents de l'industrie du CRM , par CRM Magazine.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link rel="alternate" href="http://www.myondemand-news.com/mayadan/index.php?action=article&amp;numero=31" />
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  <entry>
   <title>AppStore</title>
   <updated>2007-01-03T13:34:00+01:00</updated>
   <id>http://www.myondemand-news.com/mayadan/index.php?action=article&amp;numero=30</id>
   <category term="Actualité" />
   <published>2007-01-03T13:33:00+01:00</published>
   <author><name>Maya Dan</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Salesforce.com annonce tant de nouveaux produits pour l'année prochaine qu'assurer la livraison de l'ensemble d'entre eux va être difficile en si peu de temps. Jusqu'à présent, Salesforce.com a investi sur son approche novatrice de construction et de déploiement d'applications business. Demain, AppStore va lui permettre de concentrer, au sein d'un package, toutes les implications business de ces nouvelles technologies, ce qui va beaucoup plaire à Wall Street. Appexchange deviendra alors un outil Marketing. C'était peut-être un peu présomptueux de penser que les clients allaient se presser pour acheter les nouveaux produits, sans aller les démarcher. Salesforce.com a donc dû se montrer pour une fois conventionnelle et entreprendre une intégration verticale très aboutie avec une segmentation traditionnelle de son process business: ventes, livraison, facturation et encaissement.       <br />
       Le programme Partenaires rentre également dans les normes business, en proposant trois 3 niveaux : l'assistance marketing, le partage des leads, et le contact direct avec les force de vente de Salesfoce, pour une commission de 10% à 25% du prix facturé pour les applications, en plus des licences que Salesforce va facturer automatiquement. En décembre, la société proposera de prendre en charge en plus la facturation et l'encaissement.       <br />
       Des défis et des ajustements subsistent pour ce nouveau modèle : aucune licence « runtime » n'étant prévue l'année prochaine, les compagnies devront payer une licence intégrale à chaque nouvel utilisateur, pour utiliser une application ne faisant pas partie de la suite Saleforce. Or, les clients qui n'utilisent pas la suite CRM doivent avoir une réduction, de même que Salesfoce doit se faire payer pour l'utilisation de l'infrastructure. On peut donc s'attendre à ce que Salesforce segmente les utilisateurs en différentes classes.       <br />
       Conclusion : Saleforce.com vient d'automatiser et de rendre « on-demand » le passage du Concept au Cash. Un client peut maintenant identifier, tester, installer, acheter, payer des applications et recevoir support et maintenance, le tout EN LIGNE.        <br />
       Le marché des SaaS et Salesforce se sont concentrés sur le remplacement de l'infrastructure classique et caduque qui servait à construire et acheter des licences de logicielles. Il reste maintenant à renforcer les logiciels pour que ceux-ci améliorent la manière de faire du business. Le prochain challenge concernera la gestion des process business. Les logiciels ont été des facteurs limitants pour de nombreux process en partie parce que le process et les pratiques étaient trop fortement imbriqués. Dans le futur, process et pratiques seront séparés et la porte s'ouvrira pour un nouveau type d'IT ou de consulting business.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.myondemand-news.com/mayadan/index.php?action=article&amp;numero=30" />
  </entry>
  <entry>
   <title>AppexConnect - la nouvelle annonce de salesforce.com</title>
   <updated>2006-12-11T21:24:00+01:00</updated>
   <id>http://www.myondemand-news.com/mayadan/index.php?action=article&amp;numero=29</id>
   <category term="Actualité" />
   <published>2006-12-11T21:21:00+01:00</published>
   <author><name>Maya Dan</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      AppexConnect: Salesforce.com a fait une nouvelle annonce cette semaine       <br />
       Pourquoi se presser ? Salesforce se positionne sur les enjeux futurs en annonçant une nouvelle fonctionnalité d'intégration : ApexConnect, basée sur le futur langage de programmation Apex, le tout accessible pour le premier trimestre 2007. Cette annonce n'est pas une révélation. Ce genre de frénésie d'annonce a souvent pour effet de geler les processus d'achats (&#8220;Attendons la version dernier cri pour acheter&#8221;) et de rendre fous la concurrence &#8230; qui est plutôt rare, dans le domaine du développement, du déploiement et de l'intégration on demand.       <br />
       Ca reste une bonne idée. Ce positionnement est cohérent par rapport au schéma du marché. Il y a déjà des produits qui proposent une partie de ce qui est annoncé comme  Cast Iron Systems mais en tant que vendeur de solutions de développement et d'hébergement, il incombait à Salesforce.com de proposer une fonctionnalité répondant à un spectre plus large de besoins. En plus d'une connexion à des packages populaires comme les ERP SAP et Oracle, Salesforce.com se doit de proposer une intégration pour ses 400 partenaires d'Appexchange, des développeurs d'applications tierces et d'autres intégrateurs de systèmes. Selon la société, cette nouvelle approche va permettre à un grand nombre de vendeurs de pré-intégrer les solutions et de réduire ainsi les coûts d'intégration, qui peuvent s'élever à 35% des coûts de design, de développement et de maintenance. Le but de Salesfoce.com étant de proposer des applications meilleures, plus rapides mais surtout moins chères, Apexconnect peut aider à réduire les coûts pour les clients et donc  grignoter des parts de marché aux applications traditionnelles.        <br />
       Ce genre d'annonce s'inscrit dans le cadre d'une évolution historique: la responsabilité du choix de l'intégrateur de systèmes passe progressivement des clients aux vendeurs. De plus, l'intégration ne se fait plus seulement des services opérationnels vers le siège mais consiste à soutenir le client et les processus business de bout en bout. Enfin, l'intégration va devoir aussi supporter les flux de données dans les deux sens : par exemple, ce ne sera pas uniquement Salesforce qui mettra à jour SAP mais également l'inverse.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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  <entry>
   <title>Workday -  un ERP pour les PME</title>
   <updated>2006-11-24T14:54:00+01:00</updated>
   <id>http://www.myondemand-news.com/mayadan/index.php?action=article&amp;numero=28</id>
   <category term="Actualité" />
   <published>2006-11-24T14:48:00+01:00</published>
   <author><name>Maya Dan</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      L'ancien PDG fondateur de Peoplesoft, Dave Duffield, vient de créer Workday, une compagnie proposant un logiciel ERP basé sur le web, à destination des entreprises de taille moyenne (de 100 à 5000 employés, de 200 $ millions à 1 $ milliard de revenus), promises à une augmentation de leur activité et pas embarrassées par des processus de décisions complexes. L'application HCM (Human Capital Management) proposée aujourd'hui sera suivie l'an prochain par d'autres logiciels de gestion des ressources standards de l'entreprise. L'interface basée sur un navigateur ressemble à un site Internet classique destiné aux consommateurs: Workday tire avantage des caractéristiques du Web 2.0 et prend en compte le fait que les interfaces utilisateurs évoluent beaucoup plus vite que la technologie business et a donc complètement séparé l'interface des données basiques et du système logique business. De plus, L'ESB du logiciel (Embedded entreprise bus service) permet au produit d'interagir avec des applications tierces et tire profit d'un ensemble de standards d'intégration récemment définis. La vente de Peoplesoft à Oracle a donné à Duffield suffisamment de fonds pour créer cette nouvelle entreprise quasiment tout seul. La réputation acquise par Peoplesoft d'être le logiciel traditionnel le plus « user-friendly » donne à Workday une crédibilité instantanée. Son PDG ayant conservé d'excellentes relations parmi ses pairs et ses anciens clients, Workday peut donc déjà annoncer des intégrations avec des logiciels Microsoft et ADP, un partenariat avec Accenture et des clients comme Kana Software et Biosite. Enfin, ce lancement d'un SaaS ERP tombe à point nommé, au moment où de nombreuses entreprises clientes recherchent des applications basées sur le Web qui vont au-delà des simples services CRM.       <br />
       Source: Michael Hickins
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Etats généreaux de l'ASP 2007</title>
   <updated>2006-11-24T14:47:00+01:00</updated>
   <id>http://www.myondemand-news.com/mayadan/index.php?action=article&amp;numero=27</id>
   <category term="Actualité" />
   <published>2006-11-15T15:54:00+01:00</published>
   <author><name>Maya Dan</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      L'édition des innovations       <br />
       Pour leur deuxième édition, les <span class="fluo_rose">Etats Généraux </span>innovent, et vous offrent la possibilité de développer votre notoriété et votre image de marque grâce aux Trophées ASP.Le succès de la première édition des Etats Généraux, en 2006, a montré l'intérêt du modèle ASP pour les entrepreneurs de toutes tailles, quels que soient leurs besoins. Ce n'était qu'un début : l'année 2007 promet d'être un grand cru ASP, grâce à des débits enfin en rapport avec la nature des données transmises, et des centres d'hébergement de plus en plus sécurisants. L'édition 2007 des Etats Généraux se devait elle aussi de passer à la vitesse supérieure. Ce sera le cas à double titre. Le 25 janvier, les utilisateurs seront ainsi placés au centre des ateliers pour témoigner et faire découvrir les meilleures solutions ASP proposées aux entrepreneurs. Deuxième nouveauté, et non des moindres : la création des Trophées de l'ASP, qui récompenseront la solution la plus innovante en matière d'ASP&#8230; Vous avez récemment mis sur le marché une solution originale et pratique, un outil de gestion de l'entreprise en ASP ? C'est le moment de vous faire connaître ! Les Trophées de la l'ASP peuvent vous y aider : l'entreprise élue par les visiteurs des Etats Généraux se verra en effet attribuer un budget de financement d'une publicité dans la presse écrite ou Internet&#8230;        <br />
       b[
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.myondemand-news.com/mayadan/index.php?action=article&amp;numero=27" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Les vendeurs de SaaS font payer le fret par leurs partenaires</title>
   <updated>2006-11-15T15:53:00+01:00</updated>
   <id>http://www.myondemand-news.com/mayadan/index.php?action=article&amp;numero=26</id>
   <category term="Actualité" />
   <published>2006-11-15T15:52:00+01:00</published>
   <author><name>Maya Dan</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Bluetie, vendeur de solution de collaboration on demand, vient de trouver une nouvelle méthode de facturation. La société ne fera plus payer à ses clients les applications email et calendrier : elle fait le pari audacieux qu'ils feront un usage suffisant des fonctionnalités proposés par ses partenaires au sein des ses applications. Par exemple, une date de voyage entrée dans le calendrier entraîne une proposition de voyage par son partenaire voyagiste Orbitz. Un ensemble de « featurisements » sont ainsi intégré aux applications : vendeurs de Voip, web conference, fournisseur de bureau, livraison de fleurs. Bluetie prend ensuite un pourcentage. Par ailleurs, d'autres services gratuits pour les clients, comme les pages jaunes, le mapping et la réservation de restaurant assure une commission à Bluetie. Klir technologie, vendeur de solution on demand de gestion IT, est également passé à un modèle sponsorisé. Son service online de mesure de performance des opérations de datacenter est financé par la promotion de fournisseurs de contenu qui proposent, à partir des données générées par Klir,  des informations « best practices ». Ses sociétés SaaS ne se financent donc pas grâce à un matraquage de publicités hétéroclites mais grâce à des fonctionnalités étroitement liées à des services adaptés.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.myondemand-news.com/mayadan/index.php?action=article&amp;numero=26" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Trophée de l'ASP</title>
   <updated>2006-11-28T16:29:00+01:00</updated>
   <id>http://www.myondemand-news.com/mayadan/index.php?action=article&amp;numero=23</id>
   <category term="Actualité" />
   <photo:imgsrc>http://www.myondemand-news.com/mayadan/photo/imagette-9815-11925.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2006-11-12T18:28:00+01:00</published>
   <author><name>Maya Dan</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.myondemand-news.com/mayadan/photo/9815-11925.jpg" alt="Trophée de l'ASP" title="Trophée de l'ASP" />
     </div>
     <div>
      L'édition des innovations       <br />
       Pour leur deuxième édition, les Etats Généraux innovent, et vous offrent la possibilité de développer votre notoriété et votre image de marque grâce aux Trophées ASP.       <br />
       Le succès de la première édition des Etats Généraux, en 2006, a montré l'intérêt du modèle ASP pour les entrepreneurs de toutes tailles, quels que soient leurs besoins. Ce n'était qu'un début : l'année 2007 promet d'être un grand cru ASP, grâce à des débits enfin en rapport avec la nature des données transmises, et des centres d'hébergement de plus en plus sécurisants. L'édition 2007 des Etats Généraux se devait elle aussi de passer à la vitesse supérieure. Ce sera le cas à double titre. Le 25 janvier, les utilisateurs seront ainsi placés au centre des ateliers pour témoigner et faire découvrir les meilleures solutions ASP proposées aux entrepreneurs. Deuxième nouveauté, et non des moindres : la création des Trophées de l'ASP, qui récompenseront la solution la plus innovante en matière d'ASP&#8230; Vous avez récemment mis sur le marché une solution originale et pratique, un outil de gestion de l'entreprise en ASP ? C'est le moment de vous faire connaître ! Les Trophées de la l'ASP peuvent vous y aider : l'entreprise élue par les visiteurs des Etats Généraux se verra en effet attribuer un budget de financement d'une publicité dans la presse écrite ou Internet&#8230; pour plus d'information http://www.aspforum.fr
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.myondemand-news.com/mayadan/index.php?action=article&amp;numero=23" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Après les produits, ce sont les concepts qu'on numérote : après le web 2.0, voici le SaaS 2.0</title>
   <updated>2006-10-12T19:30:00+01:00</updated>
   <id>http://www.myondemand-news.com/mayadan/index.php?action=article&amp;numero=21</id>
   <category term="Analyse" />
   <published>2006-10-12T19:29:00+01:00</published>
   <author><name>Maya Dan</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div>
      Après les produits, ce sont les concepts qu'on numérote : après le web 2.0, voici le SaaS 2.0       <br />
       Plusieurs surprises apparaissent quand on analyse l'émergence des SaaS : ce sont les grandes organisations qui ont été les plus rapides à les adopter, alors qu'elles sont normalement le plus lentes à se tourner vers les nouvelles technologies. Elles l'ont fait dans le but de réduire les coûts, principalement des applications verticales, souvent les plus chères. De plus, l'existence de relations préexistantes a été la considération la moins importante dans le choix de l'application. C'est pourquoi beaucoup de startups ont émergé et défient aujourd'hui les géants mondiaux. Le marché des SaaS devrait passer de 15 à 20 milliards de $ d'ici 2010, et représentera alors 15 % du marché des logiciels.       <br />
       Que faire pour augmenter cette part ? Ne pas se contenter de fournir des logiciels, c'est à dire passer au SaaS 2.0. Le SaaS 2.0 consiste en une augmentation des efforts de proposition de services logiciels. Il implique une intégration plus grande des applications hébergées au sein des entreprises et est plus proche de la fourniture de services business avec une plateforme de services programmables qui chapeaute le tout. Le SaaS 2.0 implique une utilisation étendue des Architecture orientées services (SOA) et l'apparition de nouveaux acteurs : les SIP ou SaaS Integration Platforms qui seront des centres de solution qui partageront, distribueront et géreront les applications et qui occuperont une place d'intégrateur entre les services d'application et la plateforme hardware et software.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.myondemand-news.com/mayadan/index.php?action=article&amp;numero=21" />
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   <title>Le journal de bord de Michael Hickins - Internetnews</title>
   <updated>2006-10-12T19:28:00+01:00</updated>
   <id>http://www.myondemand-news.com/mayadan/index.php?action=article&amp;numero=20</id>
   <category term="Actualité" />
   <published>2006-10-12T19:25:00+01:00</published>
   <author><name>Maya Dan</name></author>
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      Le journal de bord de Michael Hickins ( Internetnews)       <br />
       Il n'y a pas si longtemps, les vendeurs de SaaS se tapaient dans le dos comme de vieux amis, en se gaussant des vendeurs traditionnels comme SAP ou d'autres. Ils me rappellaient grandement les premiers patrons de Startups Internet qui montaient ensemble sur les podiums pour annoncer la fin des entreprises Brick and Mortar. Finalement peu de ces startups ont survécu et les survivants sont rentrés dans une compétition « traditionnelle ».       <br />
       Nous en sommes au même point aujourd'hui entre les vendeurs de SaaS. Voilà ce que dit NetSuite à propos du fait que Salesforce.com ne propose pas de solution ERP : « le CRM sans ERP c'est comme du bacon sans les &#339;ufs, ou Sonny sans Cher ». En réponse Salesforce annonce que « NetSuite devient le SAP de moyenne gamme », ce qui est la pire des insultes dans ce milieu. Ces échanges peu cordiaux démontrent le chemin parcouru par les vendeurs de SaaS, qui ne se contentent plus de taper sur les acteurs traditionnels et qui cherchent aujourd'hui à se différencier les uns des autres.       <br />
       Prêt ou pas pour le SOX       <br />
       Si NetSuite décide de s'introduire en bourse, elle devra faire face au fléau qui touche actuellement toutes les sociétés cotées : prouver que ses contrôles internes respectent les spécifications Sabranes-Oxley, ce qui est la raison pour laquelle Employeas évite actuellement l'introduction. La situation est ironique pour deux raisons : c'est bien la rigueur des obligations réglementaires qui a soutenu en partie la croissance des revenus de ces sociétés et le SOX a aidé beaucoup de sociétés à coordonner son management et à obtenir une meilleure productivité.       <br />
       SaaS, comme un Service       <br />
       Le pitch de Mimeo.com est simple : si vous uploadez vos documents sur le site avant 21h00, vous recevrez dans vos bureaux autant d'impressions de ces documents que vous le désirez avant 8h00 le lendemain matin, n'importe où aux USA. Une batterie d'imprimantes ultrarapides permet à Mimeo.com d'acheminer toutes les impressions pour le dernier vol de Fedex à 01h00. Et dernièrement, la société n'a pas hésité à louer son propre avion pour assurer une commande : voici du SaaS avec un accent sur le 2ème S.       <br />
       
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     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Les SaaS deviennent plus que de simples applications</title>
   <updated>2006-09-02T18:38:00+01:00</updated>
   <id>http://www.myondemand-news.com/mayadan/index.php?action=article&amp;numero=19</id>
   <category term="Actualité" />
   <published>2006-09-02T18:36:00+01:00</published>
   <author><name>Maya Dan</name></author>
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    <![CDATA[
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             <br />
       Bandwith.com, fournisseur de communications business, s'est tourné vers le on-demand pour faire face à une demande croissante et augmenter le rythme de ses développements, afin d'offrir plus de fonctionnalités en un temps réduit.       <br />
       Bandwith.com a constaté que son principal problème résidait dans l'absence de visibilité de la part de ses clients sur le processus d'installation de ses produits de communication. Ce feedback n'était pas si simple à mettre en place, Bandwith.com revendant de nombreuses offres télécom, en les combinant avec d'autres produits et services. L'entreprise s'est donc tournée vers la plateforme CRM de Salesforce.com qui permet maintenant aux clients d'interagir directement avec les fournisseurs télécom et qui a permis à Bandwith.com de ne pas embaucher de personnel IT supplémentaire.       <br />
       Au-delà de cette fonction purement CRM, l'application de Salesforce.com est devenue, pour Bandwith.com, un portail unique pour communiquer avec l'ensemble de ses partenaires business. C'est la philosophie de AppExchange de Salefroce.com, qui rassemble 200 applications plug-and-play développées par ses clients, qui trouvent ici une moyen de rentabiliser leurs investissements IT en proposant aux autres utilisateurs les outils qu'ils ont mis en place.       <br />
       Un autre avantage de cette application CRM est la rapidité du feedback de la part des utilisateurs, ce qui permet de répondre plus facilement et pour des coûts moindre aux besoins des clients.       <br />
       En conclusion, les SaaS sont en train de faire évoluer en profondeur les relations entre les vendeurs de logiciel et leurs clients.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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